Cette page nous emmènera de la frontière Germano-Polonaise aux Pays Bas. Et commence par une journée particulière. Nous avons fait 175 km en une journée pour arriver à Berlin, ce qui repousse notre record de distance d’une trentaine de kilomètres et ce qui nous amène à penser que notre idée de faire 200 km en une journée risque d’être oubliée, ça fait beaucoup… Bon voyage à nos côtés dans ces pays de l’Ouest de l’Europe. Retour à l’euro, aux prix chers mais surtout découverte de ce magnifique réseau de pistes cyclables. DCIM100GOPRO   Le midi nous mangeons en Pologne, dans un bazar rempli d’allemands qui s’y pressent pour venir chercher alcool, tabac, produits ménagers, pestidicdes.. Ce n’est pas sans reppeler la frontière française avec l’Espagne au Perthus ou même la frontière franco-allemande. Au final tout le monde achète son tabac à l’Est.. Les serveurs parlent allemands et les prix ainsi que la nourriture ne sont plus polonais. On goûte des saucisses. Ici le passage de la frontière pour  arriver à Frankfurt (il y en a bien deux en Allemagne !). Nous franchissons cette frontière après manger, au milieu d’une journée très intense. Nous passons 10 heures sur le vélo et parvenons à arriver à Berlin en soirée après…

175 Km !! 

B2 Mur Le lendemain matin après une bonne nuit dans la colloc’ de Lucie (l’une des deux compères de Recette & Bicyclette) nous nous dirigeons vers le centre ville à la porte de Brandeburg pour voir le « Fan mile », la zone où tous les supporters sont rassemblés en prévision de l’évènement du soir. Après notre premier Curry Wurst berlinois ( saucisse, frites, sauce ketchup+ curry) B3 Mémorial holocauste Le monument en mémoire de l’Holocauste. Impressionnant. B4 Galeries Lafayette Timothée qui est à Berlin pour un mois nous fait quelques visites « surprenantes », on fait notamment un tour aux Galeries Lafayettes où l’on s’étonne de voir tous les produits originaires de France qui sont à vendre, les clichés à base de fromage, croissant, vins et vêtements de luxe. B5 Les tuyaux Un des musées de l’île des musées et un des nombreux tuyaux visibles dans Berlin. B6 Contemporain Une oeuvre contemporaine, Berlin semble vraiment être novatrice, jeune, rebelle, on pourrait la qualifier de ville adolescente. B7 Les supporters Dans un biergarten du quartier de Kreuzberg. Les supporters sont là, plus ou moins nombreux en fonction des épisodes pluvieux. Nous sommes presque plus bruyants que la soixantaine d’allemands avec nous. Le lendemain des gens nous disent que ce n’était pas le quartier pour aller voir du foot. . . B8 Le flop La pluie s’arrête en milieu de match à Berlin, il ne se passe rien au sol dans cette flaque de Berlin, rien sur la pelouse brésilienne.. Le flop ?? B 9 La victoire Et puis.. c’est le but, c’est la victoire, c’est la fête.. un peu, on s’étonne que ça ne bouge pas plus, on croise quatre filles complètement heureuses, on parle avec elles.. elles sont irlandaises. L’une d’entre elle, ayant vécu 10 ans en France nous confie « A Paris ça aurait été la folie, regarde là, ils font tous la tête ». C’est vrai que nous sommes un peu déçu, notamment de voir tous ces gens maquillés dans les tram, à vélo, à pied, qui ne sourient même pas. On a quand même le droit un peu loin à une demi heure de liesse populaire. DCIM100GOPRO Au milieu d’une des grosses avenues de Berlin, la circulation est bloquée. Les voitures passent une par une, secouées et avec tout le monde qui tape dessus. Certains n’hésitent pas à envahir aussi les toits des bus. B 11 Princessingarten Prinzessinengarten, l’un des jardins les plus populaires à Berlin, l’un des plus visibles sur Google, l’un des plus connus quand l’on parle d’agriculture urbaine. Parfois jusqu’à 2000 personnes y passent dans la journée. L’un des plus complets aussi que nous ayons vu, nous y repassons plusieurs fois dans la semaine, notamment 3h le vendredi pour un meeting où sont présents la plupart des gens impliqués dans le jardin et tous les gens qui veulent comme nous, partager leurs initiatives. Il y a beaucoup de stagiaires. B12 Tuyaux A Prinzessingarten, nous retrouvons cette fraîcheur des jardins urbains communautaires, militants, créatifs. L’une des spécificités du jardin est que tout est déplaçable, comme ces caisses en plastique qui contiennent les légumes. On retrouve aussi les panneaux éducatifs ainsi qu’un système d’arrosage goutte à goutte maison. B13 Transportable

Les nombreuses caisses du jardin, la plupart sont pleines de légumes qui semblent bien pousser.

B14 Transportable en sac

Un autre moyen de faire de la culture déplaçable facilement est de cultiver en sac. Nous en avions déjà entendu parler dans le cas d’agriculture urbaine dans les bidonvilles au Kenya. Cela permet de se couper d’une éventuelle pollution du sol, et en cultivant aussi sur les côté du sac on peut rapidement gagner de la surface. Encore une nouvelle technique qu’il serait bon d’expérimenter.

B15 La Culture de la culture

Au milieu du jardin il y a aussi ce kiosque avec plein de livres. On est bien loin du simple jardinage, il y a aussi toute la cohérence du projet autour de la sensibilisation et de la communication.

B16 Stand

Un stand qui vend différentes choses autour du jardinage en ville : des plants de légumes, des lombri-composteurs, des livres, des sachets de graines…

B 17 Ruches

Le samedi nous n’avons pas pu nous y rendre mais le Prinzessingarten accueillait le festival de l’apiculture urbaine. Ici vous pouvez voir des ruches de différentes formes. Nous avons appris qu’il y a environ un millier d’apiculteurs urbains à Berlin et il semblerait que leurs abeilles se portent mieux que leurs compagnes.. de la campagne !

B 18 En balade

La fine équipe rode dans le jardin  à la recherche des innovations, des cultures ou plantes surprenantes ou tout simplement de personnes à qui poser des questions.

B 19 Timothé

Timothée en pleine séance photo. Ce pote qui était là aussi à Herreres nous a fait le plaisir de passer la semaine avec nous, de quoi s’échauffer à rigoler ensemble en guise d’échauffement pour la colloque en Septembre.

B 20 RestaurationToujours au Prinzessinengarten, nous vous parlions de cohérence et de projet global, voici le bar café restaurant qui est présent dans le jardin. Il a l’air de très bien fonctionner, il y a de nombreuses personnes sous les arbres en train de profiter d’une assiette à 5 euros ou d’une boisson berlinoise (Club maté, fritz cola, LimonAid et ChariTea). Les plats servis sont exclusivement cuisinés avec des produits bio, issus du jardin mais surtout de producteurs locaux. Eh oui, avec 200 assiettes par jour, le jardin n’arrive pas à produire assez de légumes..

B 21 LibreNous nous dirigeons vers une exposition qui s’appelle WeTraders, une expo très interactive sur les initiatives citoyennes qui permettent de repenser la ville en période de crise. L’expo itinérante est passée dans différentes villes comme Toulouse et parle de Lisbonne, Toulouse, Berlin et Turin. Une belle richesse d’idées. Sur la route nous passons par ce jardin où il y a de nombreux animaux, chaque quartier en a un, cela permet aux enfants de découvrir les animaux de la ferme. Il y a aussi un campement de caravanes, à Berlin les lieux alternatifs fleurissent. Parmi les belles idées, ces deux étagères de livres et de vêtements qui sont là, en libre échange.

B 22 Au hasardUn peu plus loin nous tombons encore sur un jardin. Qu’il est bon de profiter de la ville dans ce petit jardin frais. Ce jardin a une histoire un peu particulière, les habitants voulaient le créer mais la mairie ne voulait pas. Le jardin a été le lieu de rassemblement de skwatteurs et la mairie a alors décidé de recontacter les potentiels jardiniers pour les laisser créer le jardin. La mairie a préféré voir pousser des légumes qu’un skwat. Actuellement des problèmes sont encore nombreux dans cet endroit, notamment à cause des chiens « errants ».

B 23 Jolis vertsUne oeuvre d’un jardinier Berlinois. « Camaïeu de verts sur fond marron »

B 24 Ambiance ensoleillée au Gorlitzer park

S’en suit une balade au Gorlitzer Park, ici l’ancienne gare reconvertie en bar.

B 25 Pelouse du Gorlitze

« Le cratère » du Gorlitzer Park. Un endroit parfait pour boire un coup, faire un barbecue, lire, dormir, faire du sport, jouer avec les enfants… Berlin regorge de ce type d’espaces verts.

B 26 Four à pain, le retour

Dans un petit jardin d’enfants plein d’animaux et d’un petit jardin urbain que nous avons visité le lendemain, au milieu du Gorlitzer Park, un four à pain.

B 27 L'arroseur antivolé

Les arrosoirs cadenassés. Ou comment permettre à chacun de venir  arroser en ayant juste le code du cadenas.

B 28 Une rencontre au hasard

Par hasard (la chance nous sourit souvent pour la découverte de jardins), nous trouvons ce jardin sur un ancien terrain de foot. Il n’y avait plus de match depuis quelque temps, la mairie les ayant interdits à cause des nuisances sonores pour le voisinage. Cette designer (nous rencontrons beaucoup de gens issus des professions liées à la création internet, au design, à l’architecture dans ces jardins, la mixité sociale n’est pas toujours prégnante) nous explique la création du jardin il y a un an et son fonctionnement actuel (nous ferons aussi un article.. aller, ne vous impatientez pas, cet automne ça vous fera de la lecture pour les après midi pluvieuse). Elle nous conseille aussi de nous rendre au bar qui se nomme InFarm.

B 29 La carte des jardins berlinois

Nous l’avions trouvé avant d’arriver à Berlin sur internet, voici la carte de tous les jardins de Berlin. Elle est souvent accrochée dans les endroits que nous visitons. Cela fait plusieurs fois que nous retrouvons cette idée de cartographier, nous pensons peut être faire une vidéo sur cette idée.

B 30 Hotel à insectes

Un nouveau type d’hôtel à insectes.

B 31 au yaam

Le nouveau Yaam, qui a été crée il y a environ 8 semaines suite au délogement de l’ancien endroit. Suite à la mobilisation populaire face à la fermeture de l’ancien lieu, la mairie a trouvé un arrangement en louant ce nouveau. On rencontre Philippe, un des membres de la bar team, qui est responsable du projet jardin. On a du mal à croire qu’il n’y avait rien il y a deux mois. L’objectif pour le jardin à terme et produire des petits fruits, de la menthe, etc.. pour le bar. Mais aussi, de faire participer les écoles afin de faire de l’éducatif.

B 32 Sur les bords de la Spree

Le midi nous mangeons dans la cantine d’un lieu alternatif. Une péniche est en train d’être retaper pour en faire un superbe lieu de fête.

B 33 Mauer tag

Le Mauer Garten, un jardin à l’histoire un peu spéciale. Pendant la période du mur, un turque a construit avec des matériaux de récupération une cabane autour et dans un arbre, il s’est aussi mis à cultiver des légumes pour lui et sa famille. Une propagande s’est faite à l’Est (zone dans laquelle aurait du se retrouver cette enclave entre deux routes mais la zone n’a pas été englobée pour des raisons de coût de construction du mur)  en disant qu’à l’Ouest il n’y avait tellement plus de place et les gens étaient si pauvres qu’il devaient construire des cabanes n’importe où. L’Est s’est aussi inquiété de la possibilité que l’habitant de cette cabane soit en train de faire un souterrain pour permettre à des habitants de l’Est de s’échapper.

Récemment, il y a une dizaine d’années la maison a été incendié criminellement, la mairie a voulu la détruire pour réhabiliter le coin mais la mairie de Kreuzberg s’est battue pour la garder. Un promoteur immobilier ayant construit une maison de l’autre côté de la rivière a même été prêt à payer 1 000 000 d’euros pour la voir disparaître, trouvant que cela n’était pas agréable à voir pour les habitants de son nouvel immeuble..

Nous  avons appris tout cela grâce à un free tour que nous avons fait avec comme thématique « Berlin alternatif ». Le principe du free tour (nous en avons dans la plupart des grandes villes de l’Est mais c’était la première fois que nous en faisions un) est assez simple, ce sont souvent des jeunes, passionnés par une thématique -architecture, histoire, espaces verts verts, graffitis..- qui font découvrir la ville à leur manière, la rémunération se faisant par pourboires à la fin.

 

B 34 Le compost, symbole du voyage

Le  compost, l’une des composantes essentielles du jardin urbain. Un joli phénomène aussi qui permet de monter aux gens qu’à la base de la fertilité du jardin urbain, à la base de la création d’un sol en ville, il peut juste y avoir la gestion de leurs déchets. C’est ça de moins à transporter dans les camions poubelles, c’est ça de moins à traiter par les déchetteries, c’est aussi grâce à un réseau de petits composteurs une manière d’éviter les grandes plateformes de compostage qui peuvent poser des problèmes d’odeur, de gestion des effluents…

B 35 Petit jardinet

Un petit jardin et un petit potager là où il n’y avait que des gravillons il y a 4 à 5 ans..

B 36 Inter générationnel

C’est la réalisation que l’on peut voir dans ce jardin intergénérationnel. C’est à côté d’une maison de loisirs pour les retraités que les anciens y venant régulièrement ont décidé de commencer ce projet. Depuis, chaque semaine, les enfants de la crèche la plus proche viennent ici et cultivent le jardin avec les anciens. Ils font aussi des goûters, dansent, chantent, un bel espace de rencontres qui semble ravir tout le monde !

B 37 RDV Gorlitzer

Nous  avons un rendez vous avec Rahel, une berlinoise engagée dans l’organisation ville en transition et qui peut nous recevoir rapidement avant de partir le lendemain en vacances en France à Marseille, Bison Futé nous avait bien prévenu pourtant que cette semaine du 14 juillet était souvent une semaine de chassé croisé. On discute avec elle des projets de leur organisation, rapidement au sujet de leur Community Supported Agriculture (une sorte d’AMAP où en plus les adhérents participent une fois par an aux travaux agricoles) mais surtout du projet I pear Gorli ( I love gorlitzer park avec une poire à la place du love). Leur projet a été de planter en 3 ans (et deux ans de « luttes » auparavant pour se faire entendre) des arbres fruitiers dans cet énorme parc (dont il y a la photo du cratère plus haut). Ces fruitiers n’ont pas subi de dégradation et la planification de l’irrigation a été un succès, tous les arbres ont repris. Première récolte prévue cette année.

B38 Petits jardins

Au milieu du Gorlitze park, dans l’enceinte où il y a des animaux, il y a aussi ce petit jardin interculturel, crée par un organisme de promotion de l’amitié Germano-turque. Les personnes peuvent y louer pour une cinquantaine d’euros par an un peu plus d’1,50 m² (comprenant eau et quelques cours). Nous discutons avec cet homme qui se fait un plaisir de cultiver ce petit bout de terrain tout seul ou  avec ses enfants.

B39 Partie commune aromatiques

Dans ce jardin il y a aussi une partie commune, avec des plantes aromatiques disposées en « peace and love », une jeune femme est en train de désherber.

B 40 Du monde aux animaux

Les animaux attirent beaucoup de monde !

B 41 In farm wall

Sur les conseils de la veille de la jardinière, nous nous rendons à Infarm, un bar où toute cette déco que pouvez voir, un peu futuriste, était avant faite de la plantes comestibles, qui servaient notamment pour les cocktails ou agrémenter les choses servies. Néanmoins, à la veille de l’inauguration du concept, les propriétaires sont en train de remplacer toutes les plantes comestibles par des plantes vertes décoratives, pour que ce soit vraiment vert et parce qu’ils ont vraiment une unité de production au fond du bar maintenant.

B 42 production d'herbe pour la vodka

L’unité de production et les bacs d’herbe prêts pour l’inauguration, l’herbe est coupée au niveau des pointes et va servir pour les boissons.

B 43 L'agriculture urbaine de demain

Les outils de l’agriculteur de demain ? exit la bêche, le rateau, la brouette, l’arrosoir ?

B 44 Des petites pousses

L’une des surfaces de culture en hydroponie, les pots – et donc les racines des plantes- sont directement immergés dans le liquide contenant la totalité des nutriments nécessaires pour la bonne pousse des plantes. La lumière artificielle éclaire aussi les plantes avec les longueurs d’onde (« les couleurs ») nécessaires pour le bon développement du végétal.

B 45 Un coup de main

Yoann participe aux changement des plantes.

B 46 car les botes ne seront plus utiles

Une agriculture urbaine ultra technologisée où les bottes ne servent plus à rien… à part décorer ! Comme pour rappeler le passé..

B 47 Sur un toit

Sur le haut d’un parking d’un grand centre commercial, un jardin ainsi qu’un bar et un restaurant ont remplacé les voitures. Un lieu magique pour admirer le coucher de soleil sur Berlin.

B 48 En montant au parking

On prend l’ascenseur jusqu’au  5eme étage et après on accède au 6ème en longeant ce mur, garni de palettes dans lesquelles poussent notamment des fraisiers.

B 49 Et Berlin.. au loin

La tour emblématique de Berlin en fond.

B 50 East side galleryUn petit tour à la « East Side Gallery » faut aussi le coup. Les tags sont renouvelés assez fréquemment sur cet ancien bout de mur, quand le béton et le gris prennent des couleurs.

A1 Le jardin bosniaque

 

Le jardin interculturel Rosenduft, Etienne et Yoann s’y rendent pendant que Simon va chercher Celian à la gare routière. Ce jardin a été fondé par des émigrantes bosniaques ayant fuit la guerre. Dans ce contexte, la mairie avait mis à disposition des femmes un terrain, leur permettant ainsi de retrouver un coin de paix, une communauté, du lien, de produire des légumes et surtout… de passer le temps en attendant des nouvelles de membres de leur famille.A2 Les ruches

Un très joli rucher. A Berlin, quasiment la totalité des jardins ont leur ruche. Cela donne de très jolies perspectives dans les jardins avec une quantité impressionnante d’abeilles dans les fleurs. De meilleurs rendements peut être avec une meilleure pollinisation ? En tout cas une voie certaine pour aider les abeilles à travers cette période de crise sanitaire qui les voit se faire décimer par milliers. On imagine aussi que la production de miel doit ravir les papilles et on repense au baklava albanais qui nécessite une bonne dose de miel.A3 Balade dans le potager

 

Etienne arpentant le jardin en long et en travers.A 4 LEs documents

Un panneau du jardin, on retrouve dessus le bosniaque et l’allemand. Nous avons pris de nombreuses photos de papier comme cela pour nous rappeler des différentes informations communiquées dans chaque jardin.A5 Le fameaux tempelhof

Les chaussures du jardin de Tempelhof. Elles sont assez emblématiques et tellement visibles sur internet que nous sommes obligés de vous en fournir notre version. Après, il faut l’avouer, on a été un peu déçu par ce jardin. Vu sa visibilité sur internet nous nous attendions à quelque chose de plus grand, de plus impressionnant. Finalement le caractère remarquable de ce jardin réside dans son aspect pionnier, novateur à l’époque.. certainement une très bonne communication aussi !A6 Lecture

Les CD c’est fini, place aux Menthes Poivrées 3.  A8 Tempelhof

Un guitariste sur des palettes au jardin de Tempelhof, géré par l’association Allmende Kontor en partie. Le jardin est divisé en différentes parties qui portent chacun le nom d’une couleur. Derrière chaque couleur se cache une communauté de gens qui se connaissent plus ou moins, sont en contact pour la gestion des jardins.

A7 Celian

Nous retrouvons Celian après 6 mois (nous ne l’avions pas vu depuis Herrères). Nous passerons une chouette semaine tous les 5 avec lui et Timothée.A9 ECF

Nous avons un rendez vous avec les créateurs d’Efficient City Farming. Ce sont deux jeunes entrepreneurs qui nous accueillent, et nous expliquent le concept de leur ferme aquaponique. C’est assez étonnant de les rencontrer, eux qui ont fait l’objet d’une dépêche AFP qui a été relayé par tous les journaux français (de La Montagne et la République du Centre à Sciences et Avenir) sous le terme de  » à Berlin, une entreprise fait pousser des salades avec des poissons ». Nous pouvons donc voir le projet de ferme qui est en cours de construction mais aussi ce conteneur qui sert de prototype. Dans le conteneur se situent le bac à poisson, le bac à sédimentation, le bac où les bactéries font la dénitrification. Au dessus, dans la serre, différents systèmes d’irrigation sont en test. A terme, quand la ferme sera fini (l’année prochaine normalement), des paniers de légumes seront en vente sur place avec un système similaire aux AMAP. Pour les poissons, l’idée étant de les vendre frais, l’on pourra appeler le matin et venir chercher ses poissons l’après midi pour le barbecue du soir.
A10 Dans le conteneur

La vue de l’intérieur du conteneur.

A11 Son et lumière sur le reichstag

Une photo d’un événement nocturne qui relate l’histoire du Reichstag. Une sorte de son et lumière historique qui permet de sentir les évolutions qu’a subi Berlin depuis un siècle. Une bonne façon de voir la ville autrement.

A12 Fruchstuck

Allez, on avoue que l’on tenait à vous parler de ce concept, de ce mot, qui pourrait valoir un paquet de points au scrabble (d’ailleurs Yoann et Simon ont confirmé l’hypothèse des différents jeux de scrabble par pays, en Pologne, où le E vaut moins de point que le Y). Nous sommes donc en train de Fruschtucker. Comprenez simplement en fait, prendre le petit déj. C’est donc devant une boulangerie patisserie café magasin bio… que l’on achète tout ce dont l’on a besoin. On prend ensuite le temps de profiter, et on hésite pas à aller se servir à nouveau pour prendre le temps de commencer une bonne journée, exit le repas du midi ensuite bien sur !

A13 Free tour alternatif

Nous faisons un free tour du Berlin alternatif. C’est une artiste d’origine australienne qui nous guide dans la ville pour nous faire découvrir les endroits les plus intéressants en terme d’art underground, de taggs, de milieux alternatifs, …

A14 Anne Franck, pointillisme d'une nouveau genre

Un très joli tag d’Anne Franck réalisé en plusieurs mois à la bombe de peinture, selon la technique du pointillisme. Le mélange des genres.

A 15 Le drapeau

Un tag qui vaut encore le plus le coup la nuit. En fait, imaginez que cette fresque murale a été motivée par l’ombre d’un drapeau qui a inspiré l’artiste. En effet, la nuit, un lampadaire vient projeter l’ombre d’un drapeau publicitaire d’un garage sur le mur et on retrouve ainsi l’image emblématique qui  a fait vibré le monde entier.

A 16 Footballeurs

Une petite partie de football qui enchante les camarades !

A 17 Merci Francesca

Une petite séance photo au Princessinengarten après avoir quitté l’appartement de notre confrère Lucie (Recette et Bicyclette), nous repartons à la recherche d’un endroit où dormir, auberge de jeunesse ou autre. Nous décidons de faire une séance photo avec les vélos chargés et un joli jardin urbain, chose qui est encore rarement arrivé, nos sacs étant en général posés dans un endroit en ville. Nous discutons avec Francesca, une jeune rencontrée la veille, qui est en stage au jardin. Elle accepte de devenir notre photographe pour cette session improvisée. Merci beaucoup Francesca pour ces superbes photos et surtout… pour l’accueil que tu nous as proposé pour les deux nuits suivantes !

A 18 Tempelhof, grandeur

L’aéroport de Tempelhof, incroyable de voir un espace si grand, ouvert, en plein centre ville. Balade, roller, vélo de courses, jardins, chiens, poussettes, segway, barbecue… on comprend pourquoi les berlinois ont refusé par referendum toute construction sur ce terrain !

A19 Un petit bout d'Irak

Un petit bout d’Irak. Nous partons en « exploration » dans une des deux ambassades d’Irak de l’époque du mur. C’est du côté Est que celle ci a été abandonné du jour au lendemain. Un endroit très intéressant, même si en terme de graffitis ce n’est pas le meilleur endroit, il est assez étonnant de pouvoir trouver par terre dans tous ces papiers des demandes de visa, des carnets de famille et d’autres documents…

A 20 Himmelbeet

Le jardin Himmelbeet qui devrait bientôt rejoindre le toit d’un centre commercial. Tout a été conçu pour être déplacé. Nous apprécions particulièrement le mix dans la réalisation de ce jardin entre une partie commune au centre et une centaine de petits bacs en périphérie qui sont en location pour des particuliers, des entreprises, des maisons de retraite, etc.. nous retrouvons les ruches, la vente de plants (une bonne idée pour essaimer l’agriculture urbaine dans le quartier), les matériaux de récupération et d’autres idées plus folles les unes que les autres…

A21 Grass art

C’est le cas de cette bannière en soutien à un club de foot qui a financé une partie du jardin. Celui ci se situe dans un quartier interculturel réputé plus ou moins difficile et le rôle qu’il joue en tant que vecteur de mixité et de lien social semble important.

A 22 Le vélo à smoothie

Nous trouvons des idées toujours plus folles les unes que les autres. Ici, c’est un vélo qui permet de faire des smoothies. La béquille est assez solide pour supporter le poids de quelqu’un tout en relevant la roue arrière, ensuite le mécanisme avec la dynamo permet de faire la retransmission de la force.

A 23 Les ruches de Prinsessinengarten

Les ruches, l’hôtel à insecte, la mare et la zone un peu « plus sauvage » du jardin Himmelbeet. On se soucie beaucoup de la biodiversité dans ces jardins urbains, et ça marche : un couple de chardonnerets élégants a pris place depuis un mois avant notre passage dans le jardin, nous les observons dans les tournesols.

A 24 Fete de l'amitié franco allemande

Un petit tour au festival de l’amitié franco-allemande. L’occasion de discuter avec quelques personnes et de sentir les odeurs de quelques mets que nous serons contents de retrouver au retour.

A25 Tag dans Berlin

Une très vieilles peinture sur un des plus vieux bâtiments skwatés de Berlin. Les messages véhiculés ne sont pas très difficiles à percevoir…

A 26 Joli mélange

Un joli mélange 2D/3D et réalité avec cette fresque murale qui représente un paysage semi agricole et semi naturel dans lequel sont intégrés des sacs qui contiennent des légumes.

A 27 Musée d'art moderne

Etienne Celian et Yoann vont faire un tour du côté du musée d’art moderne de Berlin. Les deux autres camarades passent la matinée dans une brocante et visitent un jardin dans un autre quartier de la ville. Berlin est une capitale culturelle de premier ordre, nous en avons déjà saisi l’importance dans la richesse de son street art. Le musée regroupe de nombreuses salles avec des œuvres de différents artistes (pardonnez nous les noms ne sont pas restés dans nos mémoires) dont beaucoup sont déroutantes.  Certaines oeuvres bénéficient d’un espace immense pour  elles toutes seules … Comme si l’espace vide autour de l’oeuvre lui donnait son importance et obligeait le visiteur à le regarder. Ici un portrait monumental de Mao Zetong par Andy Warhol.

A 28 Arbres couchés MAM

Pas toujours facile de comprendre la volonté de l’artiste devant son oeuvre … Voici 3 troncs d’arbre déracinés et peints à la bombe de différentes couleurs.  Etienne en reste bouche bée. L’oeuvre est surprenante mais ne laisse pas indifférente, c’est tout simplement agréable à regarder.

A 29 Tag MAM

Ici un mur peint à la bombe rouge. L’artiste a écrit des mots et des phrases jusqu’à recouvrir l’ensemble de l’espace. Les bombes jonchent le sol.

A 30 Jolie technique

Un portrait sur une façade d’un immeuble, un autre exemple de street art, la technique utilisée est assez intéressante et nécessite une bonne maitrise. Le mur est peint en blanc et puis et picté au marteau pour faire tomber le crépi, faire apparaître ainsi le mur en dessous et faire la partie noire du dessin.

DCIM100GOPRO

Pour les deux derniers jours dans la capitale Allemande nous sommes accueillis par Florian, le cousin d’Ann-Sofi une amie Allemande de Yoann (vive les relations Franco-Allemande !). C’est dans la cuisine que nous passerons ces deux nuits. Un peu surprenant de se réveiller devant un bonhomme en train de faire son café et de beurrer sa tartine. Nous passons une soirée sur le balcon de l’appartement avec les autres colocataires de Florian. Deux sont Australiens et le troisième vient du Guatemala, de quoi nous confirmer que Berlin est bel est bien une ville  cosmopolite.

A 32 Production de lentille

Etienne visite un dernier jardin communautaire la veille du départ. Ce MauerGarten (jardin du mur) tire son nom de son emplacement en plein milieu de ce qu’était le « no man’s land » jusqu’en 1989. Aujourd’hui, le jardin « redonne vie » au lieu, avec son lot d’innovations et de créativité (comme dans de nombreux jardin communautaire). Ici on aperçoit notamment un baignoire dans laquelle certains jardiniers cultivent des lentilles d’eau soit disant comestibles (?! en savez vous plus que nous sur ce sujet ?).

A 33 En quittant Berlin, changement de freins

Yoann pensait que ses patins de frein iraient jusqu’à Paris mais il s’est vite ravisé. A vide le vélo freinait encore mais avec les sacoches … Une pause de 10 minutes suffit pour faire le remplacement.

A 34 coucher de soleil

Première nuit en dehors de Berlin après 9 jours passés dans la capitale. Un vrai plaisir de retrouver les joies du camping sauvage : repas réchaud, cris des oiseaux, coucher de soleil et rosée du soir (même si les moustiques s’invitent aussi en nombre à nos soirées).

A 35 Architecture traditionnelle

Une des fermes traditionnelles de l’Est de l’Allemagne, une grande prédominance de cette architecture en brique et colombage. La brique est très présente depuis la Pologne et l’on peut le comprendre vu que les zones que nous traversons sont d’anciens marais, des zones argilo sableuses ou finalement… les pierres sont assez rares !

A 36 Etonnant temple

Un énorme temple en pleine campagne. Nous loin de là, des petits trains touristiques vident les hôtels et amènent les touristes vers les moulins et cet édifice religieux.

A 37 Moulin

Un des moulins allemands situés à l’Ouest du pays et qui nous donne un avant goût des Pays Bas.

A38 Industrie en campagne

Les industries rurales, les zones d’activités agricoles, la création d’énergie verte, la destruction d’aliments pour faire du gaz, l’utilisation de l’énergie solaire via la photosynthèse pour produire du méthane grâce à des bactéries… On peut donner plein de noms à ces unités de méthanisation selon ce que l’on en pense. En tout cas, cette quantité de maïs cultivée à grands coups et à grands coûts (économiques, environnementaux et paysagers) d’intrants, ne nous laissent pas un instant bouche bée. Cela fait réfléchir. Peut être leur taille n’est-elle pas la bonne ? peut être l’absence de changement de modèle en voulant faire d’énormes unités ? peut être un besoin de faire de grosses unités pour avoir des économies d’échelle et augmenter l’efficience de ces méthaniseurs ? peut être enfin une nouvelle source de revenus stables pour les agriculteurs ? peut être..?

DCIM100GOPRO

Et si on relançait plutôt l’élevage de dinosaures ?

A40 Hérissons et lézards

Sur la route pour Hanovre, dans un parc d’un village, une zone (non) aménagée pour permettre aux hérissons de trouver un refuge en hiver et aux lézards de se faire chauffer en été.

DCIM100GOPROArrivés à Hanovre, un pique nique à la française est bien mérité ! Nous profitons de la présence d’un marché français ambulant pour acheter baguette et saucisson d’Auvergne. Le temps d’une sieste et nous partons trouver le couple qui nous accueille pour deux nuits. Une fois de plus le réseau « Warm shower » nous

HA1 bateau potager

A Hannovre, nous sommes accueillis par Loïc et Ester, un couple franco-allemand rencontré grâce à Warmshower. Loïc connait bien les « spots » d’agriculture urbaine, nous le suivons donc pour une visite alternative de la ville sous la pluie ! Ci-dessus, un exemple de bac de culture  en forme de bateau situé dans un jardin potager communautaire !

DCIM100GOPROOn s’émerveille devant la créativité des jardiniers. Ici, un panier culture mobile grâce à sa fixation à un bras articulé…!

HA3 continental

Un autre jardin s’est installé aux abord d’une zone industrielle à l’abandon. Ce bâtiment tagué est utilisé par Transition Town Hannovre.

HA4 vélo étrange

A l’intérieur, on y trouve tout un tas d’objets plus ou moins loufoques. On s’intrigue ici devant un tandem-tricycle !

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L’après midi, nous visitons le jardin botanique et tombons sur un de ses principaux responsable : un chercheur et historien en botanique passionné ! Il nous fait visiter son jardin pédagogiquement élaboré : jardin des sens, des couleurs, des odeurs, « pizza végétales » (le concept est de planter l’ensemble des végétaux nécessaires à la réalisation d’un pizza dans un cercle. On y plante donc aussi de l’herbe, car les vaches la mange pour produire le lait qui sera transformé en fromage !), et ces bacs dans lesquels sont disposés les mêmes déchets (en colonne) déplacés années après années vers le haut. Dans la deuxième colonne de gauche, on distingue nettement la faible dégradation des plastiques alors que le bois à sa droite s’affaisse avec le temps.

HA8 critical mass 2

En fin d’après midi, on participe à une Critical Mass. Kezako ? C’est une manifestation de cycliste qui traverse la ville pendant une heure. Le but est de rassembler le maximum de cycliste et d’avancer ainsi, en cortège, pour montrer aux citadins l’importance de l’espace nécessaire au déplacement en ville autrement qu’en voiture.

 

 

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Cette Critical Mass était un peu particulière car elle commémorait notamment la mort d’une cycliste lors d’un accident de circulation, un an auparavant. Les cyclistes ont accroché ce vélo blanc à un poteau, et se sont recueillis quelques minutes devant le vélo blanc immaculé. Un bel hommage.

HA10 limitation de vitesse

En Allemagne de l’ouest, on remarque plusieurs fois ces panneaux à l’entrée des ponts. Celui du haut signifie que les camions militaires de plus de 80 tonnes ne sont pas autorisés à franchir le pont. Entre 40 et 80 tonnes, ils peuvent le franchir en sens unique, et à moins de 40 tonnes, deux camions peuvent se croiser. Le panneau en dessous, c’est le même raisonnement mais pour les chars !

HA9 distributeur de patatesEn sortant d’Hannovre, on remarque ce kiosque de vente de pomme de terre en self service ! De la vente en local et à bon prix.

DCIM100GOPROOn roule bien, traversons Minden et nous faisons offrir une glace par ces deux hommes adeptes de cyclisme le long du Mittelland
canal. Nous le suivons pour une bonne centaine de kilomètres.

 

Des beaux envols d’oies cendrées nous font planer.

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Ce soir, nous plantons la tente entre un champs et le canal. Baignade et salade fraicheur pour une soirée sympathique, bercés par les cris des anatidés.

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Dans les environ de Minden, session réparation à 6h30 juste avant de partir !

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A Munster (rien à voir avec le fromage), où nous allons passer la soirée car la ville vaut le détour (ville étudiante avec un vieux centre historique). Une copine de Yoann, rencontrée pendant son stage il y a deux ans au Pays de Galles nous y rejoint. Nous passons la soirée à balader dans la ville et faisons un pique nique dans un parc. Impressionnant de voir une telle quantité de vélo, d’accord c’est la rue face à la gare, mais bon… quand verra-t-on cela en France ?

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Le vieux centre de Munster.DCIM100GOPRO

Nous vous avions déjà montré un exemple à Berlin, nous retrouvons cette initiative d’échange de livres de manière gratuite à Munster. Ici la bibliothèque est très complète, abrité de la pluie par le toit et par le fait qu’elle soit juste derrière un abri bus. Sympa quand les transports en commun ont du retard, ou avant de se diriger vers la gare pour un long voyage. On adore l’idée !HA20 campement  Munster

A Munster nous campons dans un grand parc de la ville. Plusieurs personnes nous ont  conseillé de planter là la tente. Cela nous évite de rouler trop tard le soir après notre pique nique en ville. Une nuit bien calme. Juste une petite frayeur sur le matin quand des girofares réveillent Simon, mais aucun souci, vu le bruit qui va avec c’est seulement un camion poubelle !HA21 sandales Simon

La dernière ville allemande est l’occasion pour Simon de s’acheter de nouvelles sandales. Après plus de deux ans de bons et loyaux services, les anciennes sandales (fabriquées en matériaux recyclés et achetés 11 euros en périphérie d’Agadir) rendent définitivement l’âme. Des sandales de chez Intersport, en soldes (retour à la ‘réalité de la vie de l’Ouest’), viennent les remplacer. L’occasion d’enfin pouvoir pédaler en nu-pieds !

C’est à la frontière germano-néerlandaise que s’arrête cette page. Retrouvez nous sur la page 11 000 -12 000 km pour la suite (et probablement la fin) de nos aventures !

5 thoughts on “10 000 – 11 000 km

  1. Manon dit :

    Ca faisait 2000km que je vous avais pas lu, waw j’suis pas déçue ! Superbes photos et commentaires comme tjrs (en attendant ceux de cette page). J’viens dme faire « gronder » par maman car je ne faisais pas comme vous et que j’envoyais simplement les photos sans explications ^^ Des grosses bises guatemaltèses cette fois, à bientoooot !

  2. AlternaTim dit :

    ZACK dans les yeux pour cette épopée berlinoise !
    Hâte de récupérer vos photos, celles du côté off aussi. Profitez bien de ces jours qui vous restent pour le projet et pour vous et à bien vite à MPT-city.

    La bise alternative

  3. Claire dit :

    Bonjour à tous les trois,
    Après de petites vacances (vélo-itinérantes aussi, mais pour moi c’est à 2 sur notre tandem!) ça me fait très plaisir d’avoir enfin le temps de profiter un peu de votre récit.
    Votre trajet, vos observations, vos rencontres sont super intéressants et vos pages sont vraiment très bien illustrées. Un grand bravo et un grand merci de nous faire partager votre périple de manière aussi riche.
    Profitez bien de ce dernier petit mois et à bientôt!

  4. fabienne et christian dit :

    Simon tu retrouves les sensations du BMX avec un vélo plus grand et plus lourd.Bien sur pas besoin de casque,la terre était molle puisque mouillée. Continuez a être prudent ça serait bête q ils vous arrivent un pépin si près du but.Bises a vous trois.

  5. JF dit :

    votre aventure nous a donné l’envie de faire du vélo cet été, nous avons fait un bout de Loire à vélo et nous sommes très contents de nos vacances. Nous avons fait de belles rencontres. Vous êtes presqu’au but, un grand bravo de nous 3, vous nous avez fait voyager et rêver.Je suis un peu jaloux, j’aurai aimer faire un voyage comme le votre à votre âge(JF).à bientôt..

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