Vous nous aviez suivi en Espagne, un petit bout de Portugal, un passage en France et maintenant en Italie. Le récit reprend donc à Gênes, où nous sommes arrêtés le dimanche 30 mars pour visiter la ville. Voici les nouvelles !

B1 Un palais a Genes

Ce dimanche nous profitons donc des Rolli days (un évènement qui a lieu trois fois par an) pour visiter gratuitement différents palais de la ville. Nous suivons des visites guidées effectuées par d’énergiques étudiantes en licence d’histoire de l’art.

B2 Bateau MSC

Nous faisons aussi un tour sur le grand port de Gênes dans lequel sont stationnés deux grands paquebots de croisière. Les concurrents Costa et MSC sont de passage dans cette ville. Une pensée pour le port de St Nazaire (origines d’Etienne) qui ont remporté fin mars deux constructions de paquebots MSC. On se sent tout petit, et on comprend l’importance économique pour la ville du passage de ces croisières quand l’on voit tous ces touristes (stickers sur le torse) en train de déambuler sur les marchés.

B3 Nous trois dans un palais

Et on continue par la suite notre ballade dans les palais. De très belles calades viennent se mêler à des jardins luxuriants. On nous fait la remarque que les palais les mieux conservés sont ceux privés, les publics n’ayant plus assez de sous selon nos guides pour l’entretien.

B4 Les toits de Genes

Nous allons faire un tour sur les hauteurs de la ville. Une vue qui nous permet de constater les nombreux jardins ornementaux sur les terrasses… et bien sûr le potentiel pour le développement d’agriculture urbaine !

B5 Un concours d'art floral

Par surprise, nous rentrons dans un bâtiment où se déroule le concours régional (de Ligurie) d’art floral. Quand l’on voit toutes les cultures de fleurs à couper en bord de mer, on comprend l’importance que peut avoir ce concours pour le développement économique local. De très belles réalisations comme vous pouvez le constater (les vases et autres supports ont autant d’intérêt que les mélanges floraux).

B5prime, paysage med

Après cet arrêt genois, nous reprenons la route vers l’Est et redécouvrons les joies du relief. Nous sommes en plein paysage méditerranéen, un habitat dispersé qui met en valeur les reliefs de collines avec de nombreuses terrasses. Sur celles-ci poussent des oliviers, vignes et chênes verts. On y trouve un brin de ressemblance avec la vallée du Douro au Portugal.

B6 Une taille severe mais necessaire

Cela nous a un peu fait peur au départ.. rien de grave, juste une taille de régénération d’oliviers. Effectivement, nous croisons beaucoup de parcelles qui sont vieillissantes et pour augmenter la production d’olives, la coupe (« le recépage ») des oliviers semblent obligatoire.

B7 Au porte des cinq terres, des pates

Le soir nous nous arrêtons  à la porte du parc des cinq terre. Un joli petit village nous semble parfait pour poser la tente. Dans ce hameau de 50 personnes nous sommes très bien devant l’église. Le voisin, Erio, nous invite à manger. C’est donc vers 23h que nous quittons leur domicile, après une plâtrée de pâtes à la tomate, accompagnée d’un bon fromage et en finissant par un verre de grappa. Un repas agréable.

B8 Les cinq terres, triche, train

Le lendemain nous partons dans les Cinque Terres, après notre première descente au premier village, nous décidons de passer d’un village à l’autre en train. Avec un pass de 6h, cela nous permet de profiter de chacun des 5 villages de manière sereine (même si monter le vélo dans le train n’est pas chose facile)

B9 Une des cinq, Vernazza, repas du midi

Un des cinq villages des Cinque terre, Vernazza.

B10 Corniglia

Ensuite le village de Corniglia, ce qui signifie Corniche en Italien, on se régale.

B11 Pour les vendanges, Corniglia

La mise en valeur agricole des territoires difficiles est quelque chose auquel nous croyons beaucoup, malgré tout, entre le coup de la main d’oeuvre et la pénibilité du travail, des solutions sont à trouver aujourd’hui. Au milieu de nombreuses terrasses abandonnées à cause des deux critères précédents, certaines terrasses continuent d’être cultivées en vigne. Ici, une des solutions, un transporteur sur rail qui peut transporter jusqu’à 250 kg, utile pour les vendanges !

B12 Glace, drapeau, Manorela

A Manarola, nous prenons notre première glace à l’italienne, et nous en profitons pour une petite photo kitsch avec nos T shirt…

B13 Riomagiore

Pour que vous puissiez apprécier Manarola.

B14 Mer, falaise

A Riomaggiore, lecture et écriture au bord de la mer.

B15 Riomaggiore

Riomaggiore avant de repartir.

B16 Saule et vigne

Après une pause matinale à La Spezia, le lendemain des cinq terre nous reprenons la route pour traverser les Appenins. Sur cette photo, un saule dans des cultures de vigne. Nous avons déjà vu cela au nord du Portugal, les jeunes pousses de saule servent à lier les branches de vigneaux tuteurs à la sortie de l’hiver. Intéressant de voir comme les pratiques agricoles peuvent émerger à des points différents et si éloignés.

B17 Fivizzano

Au milieu de la montée dans les Appenins, un arrêt à Fivizzano pour manger le midi.

B18 Le soleil, la montée

Le temps est au grand bleu, la montée au col est assez crevante, les garçons n’hésitent pas à faire tomber le T Shirt. Suite à une douleur aux genoux depuis deux jours, Simon pousse par moment.

B19 Le coeur du parc

Le petit village de Sassalbo en contrebas de la montée au col.

B20 Au col

Les sommets enneigés des Appenins.

B21 La vue à Busana, dodo

Après le col, là où nous pensions trouver une descente, la route ne fait que de monter et descendre. Il est 18h, nous décidons de nous arrêter pour camper dans un champ avec cette vue.

B22 La cuisine

Une cuisine avec une vue très agréable.

B23 Les vignes B24 Le plan du jardin

Lors de nos arrêts dans les jardins urbains (ici un jardin familial de 52 parcelles sur la route de Bologne), nous prenons des photos des documents placardés, riches en information.

B25 Le jardin

Les fèves n’ont quasiment pas quitté notre parcours.

B26 Le fossé, la DCE

Une photo plutôt étonnante quand l’on sait qu’en France il est interdit de mettre des pesticides à mois d’un mètre des cours d’eau n’apparaissant pas sur les carte IGN ( à moins de 5m pour celles apparaissant).

B27 En arrivant à Bologne, jeu de boules

Un jeu de boules traditionnel, vu à notre arrivée à Bologne. Ceci à côté du jardin que vous pouvez voir ci dessous.

B28  A cote du jardin

Un jardin où ce sont essentiellement des seniors qui cultivent.

B29 une jolie serre

Des techniques de jardinage toujours plus intéressantes les unes que les autres.

V1 Arrivée dans un local à Venise

En arrivant à Bologne, nous dormons dans un lieu autogéré. Cette ancienne fabrique de store, actuellement gérée par une association héberge un atelier de réparation de vélo (photo ci dessous), une salle de création en bois, une salle pour faire des arts plastiques et une salle de répétition (ci dessus), le tout assorti de toilettes, cuisine et dortoirs, ce qui fera une superbe résidence pour artiste ! Merci Luis (un ami d’un cousin de Simon – Martin) pour ce superbe accueil !

V2 L'atelier vélo du local

Le jeudi soir, l’atelier de réparation une fois rangé, vous pouvez voir un vélo girafe (ce fut un plaisir de l’essayer).

V3 Technique bien rôdée, rencontre d'une chercheuse à la première heure

Le vendredi matin, la technique pour trouver de l’information est bien rodée, nous allons à l’école d’agronomie de Bologne où nous rencontrons une chercheuse qui nous donne plein de pistes.

V4 Un rendez vous, nouveau concept la CSA

L’après midi nous rencontrons un agriculteur qui participe à la création d’un jardin urbain et qui est un des 4 agriculteurs de la coopérative Arvalia qui fonctionne comme une « Community Supported Agriculture ». Nous détaillerons ce système très intéressant (des personnes qui acceptent d’encaisser le risque productif avec les agriculteurs) dans un article spécifique.

V5 un petit jardin dans un parc

Dans un parc, quelques bacs de culture mis en place par différents organismes, dont Slow food.

V6 La chercheuse à Food in Piazza

Le samedi matin, lors de l’événement Food In Piazza nous observons un mur végétal construit avec des palettes, une structure d’échafaudage. Un système d’arrosage goutte à goutte est aussi mis en place.  Autour de stands dispersés dans le centre ville, il y a des ateliers de sensibilisation pour les enfants à et des expositions plus conséquentes pour les parents, tout cela sur les thématiques de l’agriculture et de l’alimentation.

V7 Le mur végétal palette

Le jardin vertical vu de face.

V8 On met quoi comme variété dans le verger

 Etienne et Simon réfléchissent au choix des espèces et variétés à mettre dans leur verger pour avoir des fruits toute l’année.

V9 Pour la maison, bouteille hydroponique

Horticity, l’organisme qui a participé à la construction du mur végétal diffuse aussi des kits pour apprendre aux enfants à faire de la culture hydroponique.

V10 Devant le Buco, jardin

Un jardin urbain (projet ZAGO) en cours de création par l’association dans laquelle Luis fait sont volontariat européen.

V11 Sur un toit, jardin vertical en bouteille

Nous visitons un jardin sur un toit mis en place par Horticity, l’école d’agronomie, l’office HLM et la mairie. Ci dessus, un jardin vertical avec un système d’irrigation qui passe d’une bouteille (coupée au niveau du fond) à l’autre grâce à un fil de nylon tendu par le poids d’un boulon.

V12 Hydroponie flottant sur le toit

Première fois que nous voyons cela, de la culture de salade en « hydroponie flottante ». Le polystyrène flotte sur l’eau dont l’oxygénation (pour éviter le développement des algues et assurer l’oxygénation du système racinaire) est assurée par un bulleur d’aquarium.Les salades ont les racines dans l’eau et y prennent directement les nutriments dont elles ont besoin. Le goût des salades ayant le même que celles poussant dans un jardin, nous passons outre un de nos a priori sur la culture hydroponique.

V13 Vue des différentes installations

Sur ce toit, on cultive aussi en hydroponie dans des tuyaux légèrement inclinés (l’eau circule en circuit fermé, ce qui limite les pertes) ou dans des bacs avec de la terre.

V14 Photo de Groupe, Merci Luis pour la traduction

Luana, qui nous a présenté ce projet, travaillait auparavant dans le bench marking et le marketing, ce qui explique sans doute son talent pour la communication et la promotion de ce projet.

V15 Les petites mains en action, disco soupe

Après cette balade sur les toits, c’est l’heure de la préparation de la Disco soupe. Le midi nous avons été sur deux marchés et avons demandé aux commerçants de nous donner les produits trop mûrs, abîmés ou incomplets qui allaient partir à la poubelle.

V16 Disco Salade

Une des disco salade. La récupération nous permettra de faire un festin de roi (végétarien !) pour une trentaine de personnes.

DCIM100GOPRO

Le dimanche après midi, après un balade touristique dans le centre ville de Bologne, nous rejoignons la location de Stefano, un musicien qui nous accueille pour la nuit. Un ancien garage converti en colocation dans les alentours de Bologne. Une maison avec un jardin et un four à pain au milieu de la campagne paisible.

V18 Balade au Tsunami

Les colocataires de Stefano nous emmène dans un des skwat de Bologne, c’est jour de fête, la musique fait trembler les corps et les murs.

V19 Jardiniers du bord de la voie ferrée

Nous n’arriverons décidément pas à repartir de Bologne. Le lundi matin, discussion avec des jardiniers le long de la voie ferrée.

V20 Mamie du jardin

Juste à côté de cette voie ferrée, au milieu d’un parc, un jardin éducatif. Nous discutons avec cette animatrice bénévole en attendant que les enfants arrivent. Sa très bonne pédagogie nous surprend tout comme elle absorbe les enfants. « Vous savez que la terre, il faut la respecter, en premier lieu car c’est elle qui vous porte »

V21 Les enfants en action

Après les explications, le passage à la pratique !

V22 La région des clochers séparés des nefs

Dans la plaine entre Bologne et Padoue nous prenons essentiellement des petites routes qui nous ravissent (et nous éloignent des petites camions) malgré la quinzaine de kilomètres rajoutés à notre étape. La plupart des églises sont construites comme celle ci dessus, le clocher est séparé d’église, on peut donc parler de campanile (mot dérivé de campana, cloche en italien).

DCIM100GOPRO

Nous dormons dans l’enceinte d’une exploitation agricole. Le propriétaire, mécanicien retraité, possède une petite exploitation pour la zone, 34 hectares. Il vient tout juste d’emblaver ses parcelles en maïs et ne cultive sinon que de la betterave et du blé. Au bout d’une heure, revenant voir notre campement, il nous demande « c’est quoi votre recette pour obtenir 100 quintaux en blé en Beauce dans le centre de la France ». Ce n’est pas la peur de l’espionnage agricole mais la difficulté de la question qui nous fait répondre ironiquement « c’est un secret ».

V24 Cloitre à Padoue

Le cloître de la Basilique de Padoue, où nous avons pu voir le recueillement des pèlerins sur les reliques de St Antoine.

V25 Echec de l'AU à Padoue

Au départ, nous sommes venus à Padoue pour les jardins urbains, la ville se déclarant capitale italienne. Et pourtant, au bout d’une journée nous repartons bredouille tout en ayant apprécié l’architecture du centre ville et un café dans une université occupée (qui avait un jardin jusqu’en 2012).

InV Jean Claude

Notre première soirée avec un cyclotouriste. Nous sommes au camping non loin de Venise et Jean Claude, un charpentier suisse qui part pour l’Inde nous parle de son projet. Ses impressions après quinze jours de voyage en solitaire sont intéressantes. Une agréable soirée.

InV 2 Masqués

Nous laissons donc les vélos au camping et partons en bus à Venise (vu les escaliers, les vélos ne sont pas les bienvenue dans la ville).

InV 3 Costumes

Notre visite de la ville commence bien sûr par quelques églises et par la visite de cet atelier de fabrique de masque. Nous apprenons que ceux ci sont encore faits (dans cet atelier, contrairement à ceux vendus à 3 euros, Made in China) en papier mâché pour être flexibles et… utilisables pour le carnaval ! Cette artisan nous explique son métier avec un grand sourire, sur fond de musique classique.

InV 4 Gondoles

Nos premières gondoles, et pour ceux qui veulent tout savoir, malgré nos 3 mois de vie commune, nous n’avons pas payé 80 euros pour faire un tour !

InV 5 Pont

Etienne et Simon admirent la vue depuis le pont de Rialto.

InV 6 petite rue

Il est si facile de s’éloigner de la foule, après 400m de gauche-droite loin des routes fléchées nous profitons de l’architecture et du calme de Venise. Un petit coin de paradis.

InV 7 Place St Marc

Un pique nique non loin de la place St Marc. La salade de riz préparé la veille est agrémentée d’huile d’olive, de sel et de poivre offerts par un serveur de restaurant. Même dans une des villes la plus touristique au monde, la gentillesse est là… le serveur avait aussi voyagé en vélo, ça aide !

InV 8 caserne

Une des entrées de l’Arsenal de Venise.

InV 9 J'ramène l'apéro

Même à Venise nous visitons les jardineries. C’est ainsi que nous découvrons ces produits français (issus du département de l’horticulture et du maraichage.. le 49 !). Ce sont des pots de fleur (avec graine et feutre de coco pour la culture) qui sont à offrir pour « ramener l’apéro ». Piment, arachide, tabac et houblon.

InV 10 Venise pour les consommateurs

A force de voir tant de sacs Louis Vuitton depuis notre arrivée en Italie nous nous demandons si ce sont des contrefaçons. Un tour dans le magasin LV de Venise où nous apprenons que le sac coûte 800 euros nous permet de nous faire un avis… Un sourire en voyant cette affiche juste après.

InV 11 Exposition Vivaldi

Une exposition sur Vivaldi et la musique dans une église.

InV 12 petite ruelle

Encore une ruelle, assez calme en soirée. Le matin l’activité était plus importante avec notamment les nombreuses livraisons par bateaux pour les restaurants, hôtels…

InV 13 Nous trois sur un quai

Une photo de groupe avant une glace Straciatella.

InV 14 Le soleil baisse

Départ de Venise

PV 1 Dodo lagune

Réveil à côté de la lagune le lendemain matin. Une nuit un peu bruyante non loin de l’aéroport..

PV 2 Dodo Lagune2

Mais le plaisir d’avoir la vue sur Venise en petit déjeunant !

PV3 Panneau jardin urbain

Encore une surprise grâce au vélo. En repartant de Venise nous tombons par hasard sur un jardin urbain.

« C’est le moment de cultiver ! »

PV 4 La plaine arborée

Nous traversons les plaines vers Udine. Les semis de maïs sont en cours et de nombreuses trognes de saules, platanes, frênes et acacias forment des haies plus ou moins verdoyantes.

PV 5 Les gars dans les peupliers

Au milieu des champs, des grandes forêts de peupliers.

PV 6 Avant de partir d'Italie

Le lendemain de notre arrêt à Udine, Cividale del Friuli, dernière ville italienne, nous réjouit.

PV 7 Les montagnes slovènes au loin

Même si au loin, ce sont les montagnes qui nous attendent !

PV 8 Les jésus cachés

A Cividale del Friuli nous voyons encore ces draps violets qui couvrent Jésus en période de Pâques.

DCIM100GOPRO

Nous passons de l’Italie à la Slovénie sans presque nous en rendre compte. C’est la seule présence des anciens postes frontières et d’un panneau un peu plus loin (cf photo ci-dessous) qui nous indiquent ce changement de pays. Etonnant de se rendre compte qu’il y a parfois plus de panneaux entre les régions ou les départements qu’entre les pays…!

PV 10 Juste un petit panneau plus loin

Yoann attaque le relief slovène.

PV 11 Un dépaysement total

Très rapidement, le dépaysement est grand, au niveau paysager et linguistique (ça y est, nous ne comprenons plus grand chose aux panneaux). Ici nos premières ruches en bloc.

On rentre en Slovénie en passant la barre des 5000 kilomètres, rendez vous sur la prochaine page !

6 thoughts on “4000 – 5000 km

  1. Chantal dit :

    Superbes photos , ça donne envie d’ aller y faire un tour.
    Attention , rouler sans t shirt = coup de soleil !!!!!!
    bonne route,bises à Vous Trois

  2. Spam34 dit :

    Magnifiques lumieres aux cinq terre
    L’italie à l’air bien accueillante.
    Baci e Buona strada!

  3. Marie dit :

    Superbe!
    Et les shorts ont remplacé les pantalons k-ways.
    Attention aux genoux!

  4. Tim dit :

    DUUUUDES !

    Merci de tenir actualiser le grisbi. On se sent un peu dans une série, avec un boys band de cycliste (où en est la pratique du ukulélé au passage ?) !

    Des bisous de Guyane où les cyclistes prennent cher avec la chaleur

  5. Denis dit :

    le 30 avril à Gènes ? ce serait plutôt le 30 mars (nous ne sommes que le 12 avril) une petite coquille de temps en temps pour voir si les lecteurs suivent bien !
    Où y a de la Gènes…

  6. Manon dit :

    Trop plaisir de lire ce nouvel épisode, oui comme dit Tim, ça fait un peu série ! Même si ça a l’air de grimper sévère, les sourires sont toujours au RDV ! Continuez avec vos belles découvertes, des grosses bises les gars !

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