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La jardinerie du centre historique de Bilbao nous intéresse…

février 6, 2014 dans Uncategorized par Agrovélocités

fiche technique Semillas AntunanoAntunano

Le 17 janvier, Interview d’Eduardo Antuñano, chef d’entreprise et vendeur.

 

C’est dans le quartier San Francisco de Bilbao que nous trouvons Eduardo Antunano, propriétaire de la jardinerie éponyme dont la deuxième boutique se trouve à 2km, au centre historique.

 

La principale raison de notre venue, c’est la prise d’information sur des équipements en bois inclinés permettant la disposition de jardinière sur les balcons et sur les toits. Des sortes d’étagères pour le potager dont la construction est assurée par une entreprise locale, Zurtek.

Dispositif Zurnek                                                 Voici le dispositif en place sur le toit de la fondation Penascal

 Cette innovation technico-spatiale pour l’agriculture urbaine ne fait pas l’unanimité : lancés il y a 3 ans, ces produits ne s’écoulent pas. Les principales raisons de cet échec viennent pour Eduardo du prix trop élevé du dispositif (90€ minimum) et son faible potentiel innovant : ce type d’installation est facilement bricolable par des gens motivés par la création de leur potager urbain. Les clients ne semblent pas associer cette installation à la culture de légumes mais plutôt à des étagères pour pots de fleurs…  Les tables de jardinage aussi sont chères : les gens trouvent d’autres solutions et se débrouillent.

Ensuite, on parle un peu agriculture urbaine. « L’agriculture sur les toits, il y en a de plus en plus depuis 6 ans ici ! ». Cette nouvelle clientèle s’intéresse d’ailleurs exclusivement à la production biologique. Il nous fait remarquer que ce nouveau type de jardinage à un développement lent du fait d’une culture basque bien ancrée ayant une forte inertie au changement. Ce changement y vient peu à peu, « les gens ont besoins de voir que ça marche chez leur voisin pour passer le pas chez eux. En fait, l’agriculture urbaine est en pleine germination ! Il y a beaucoup d’idées sur la toile, plein d’initiative à gauche à droite, mais très peu émergent et se répandent… faute de financements !

rayon écolo

Une photo du rayon « productos ecologicos »

Enfin, Eduardo nous parle de l’histoire de la zone. Avant les années 70 et leur forte industrialisation, les terres agricoles étaient bien plus nombreuses et les parcelles plus grandes. L’évolution a été frappante d’après une cliente retraitée du magasin ayant eu la chance d’avoir un aperçu aérien en hélicoptère de la ville et de ses environs. Aujourd’hui, il existe des jardins dans le paysage périurbain, principalement pour une fonction de loisirs. Certains anciens espaces enclavés entre 2 usines subsistent d’une industrialisation subitement bloquée, tandis que d’autres proviennent de l’installation de familles dans des quartiers plus récents construits dans ces mêmes espaces non utilisés.

 

Contacts

http://www.semillas-antunano.com/ et semillas@semillas-antunano.com

Somera, 8, Bilbao
Irala, 19, Bilbao

+34 636 265 269

 

Projet de jeune, un jardin en plein coeur de Portugalete

février 6, 2014 dans Pédagogie par Agrovélocités

Le 18 janvier 2014, interview de Javier Carnicero Urra, animateur de temps libre de l’espace culturel de la ville de Potugalete : Portugaleteko Aisialdi Sarea

C’est à Portugalete, une petite ville de 50 000 habitants située à l’embouchure de l’estuaire de fleuve de Bilbao, que nous accueille Javier Carnicero (en photo ci dessous).

Javier

 Il nous décrit l’initiative d’un jeune de la ville financé à 100% par la municipalité et cogéré par cet espace culturel municipal. Ce lieu d’échange intergénérationnel voit sa partie haute consacrée à la vie de la jeunesse locale, tandis que la partie basse accueille des retraités à la journée.

Centre culturel

 

                                                                                     L’espace culturel municipal, vu de la place en contrebas

Depuis 2 ans, la municipalité organise un concours d’initiative de jeunes pour leur permettre de réaliser leurs projets. Ce concours va cependant changer cette année pour opter vers une forme plus ouverte : chacun viendra présenter son projet qui sera financé dans la mesure du possible. Par ce dispositif, la municipalité place la jeunesse au centre des évolutions de la ville, et souhaite amplifier le mouvement. Une des idées fortes de ce concept est l’autonomisation des jeunes en leurs donnant l’opportunité de mettre en pratique leur idées, à condition que ceux-ci la prennent en main et la réalise jusqu’au bout.

Le concours 2012, c’est Falki, un jeune étudiant de Potugalete originaire du Maroc, qui l’a gagné (parmi 4 autres lauréats). Son idée ? Des jardinières urbaines pour cultiver fruits, légumes et aromates sur la terrasse de cet espace jeunesse, en plein cœur du centre-ville (cf photo ci dessous). Avec Inaki, un agriculteur local très engagé dans les mouvements agro-urbains et pour une agriculture plus écologique (http://www.llevamealhuerto.com/), Falki monte le projet de la mise sur papier à la construction des jardinières jusqu’à la plantation des graines. Deux vidéos détaillent la mise en place de ces trois jardinières urbaines, à trouver ici et . En plus de Falki, 3 à 4 personnes assurent l’entretien de ces carrés de verdures de façon tout à fait volontaire et libre.

Tables et intervews

« L’agriculture urbaine va crescendo » nous dit Javier, « les gens vont s’y mettre, petit à petit ».

Javier nous parle d’une initiative qui nous rappelle fortement celle d’Emaus rencontrée l’avant-veille : un large espace de culture situé dans un centre d’éducation pour personnes handicapé mentales et/ou physiques. Ceux-ci apprennent le fonctionnement de l’espace de production agricole (maraichage – quelques plate bandes – et élevage – quelques poules), ceci faisant partie intégrante du processus d’apprentissage pratiques et thérapeutique mis en place par la structure médicale. De plus, cette véritable ferme pédagogique accueille chaque semaine une classe d’élève apportant leurs déchets organiques pour comprendre la formation du compost. 

Arrivés à Bilbao depuis 3 jours, dans la pluie et dans le vent : J+10 !

janvier 16, 2014 dans Accueil par Agrovélocités

Après plus d’une semaine de route, nous voici arrivés à Bilbao pour un arrêt d’environ 10 jours.

Tout se passe bien, on en prend plein les sens ! Les yeux écarquillés face à de si beaux paysages, les palais comblés par les tapas en folies et les membres courbaturés et en pleine phase d’adaptation à ce nouveau rythme de vie : l’aventure est belle et bien amorcée. Celle-ci vous est contée ici, sur la page de la rubrique « au jour le jour » qui sera incrémentée au fur et à mesure. Nos rencontres et recherches sur l’agriculture urbaine seront elles décrites sous la forme d’articles classés dans les catégories du menu déroulant « Agriculture urbaine », puis dans chacunes des sous catégories, par pays.Tous les trois devant la mer                                                                                           Ici, sur le chemin de Bermeo

Un article à venir sur nos trouvailles dans cette belle ville qu’est Bilbao !

IMG_1494                                              Brossage de dents matinal

 

Les ceintures vertes, d’hier à … deux mains.

décembre 8, 2013 dans Nos réflexions générales par Agrovélocités

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En photo, une exploitation agricole de la ceinture maraîchère de Paris, à Cergy. L’agriculture périurbaine entre atouts ( marché à proximité ) et handicaps (cf, les tags sur les serres).

Les ceintures vertes qui sont le plus souvent des zones maraîchères péri-urbaines ont eu un rôle important dans l’approvisionnement des villes pendant bien longtemps, avant que ne s’opère le développement des moyens de transport comme le train et la spécialisation des territoires.

Avec les circuits courts ces ceintures vertes reviennent sur le devant de la scène… Et cela peut permettre de créer de l’emploi, de proximité et non délocalisable…le maraîchage créant souvent du travail pour plusieurs personnes, pour plus de deux mains !

Alors faisons un tour d’horizon de ces ceintures maraîchères…

Il est intéressant de constater qu’actuellement encore, les exploitations agricoles à proximité des villes sont plus petites mais sont plus intensives en travail.

Certaines initiatives sont pour le retour d’une ceinture maraîchère autour de Paris afin de limiter la dépendance alimentaire. La capitale ne tiendrait que quelques jours en autonomie alimentaire en cas de souci s’approvisionnement. Les colibris, mettant en avant une coopération pour le changement des territoires au niveau agricole, proposent des pistes de réflexion et évoquent des exemples concrets comme Toulouse et à Rodez. Ces villes parlent de leurs initiatives dans la presse, mettant en cause la pression foncière. « On se doit de faire bouger les choses. Les municipalités ont la capacité de faire préemption pour la construction d’hypermarché mais elles ont aussi le choix de laisser ces terres en cultures «  selon Laurent Rémès, le président de l’APABA, (association pour la promotion de l’agriculture biologique) près de Rodez, allant dans le même sens que l’adjointe au maire Marie-Claude Carlin qui « veut récréer une ceinture maraîchère autour du Piton ruthénois ».

Plus concrètement, une réflexion autour d’une ceinture verte pas forcément maraîchère autour de la capitale est d’actualité. Celle-ci utilise le tracé de la petite ceinture dans l’idée de favoriser le développement d’activité sportive et d’augmenter le lien à la nature des parisiens.

La question des ceinture maraîchères concerne aussi les pays en voie de développement comme l’explique un article du journal de brazza, (dont nous ne cautionnons pas certaines expressions) mais qui rappelle que des maraîchers de Brazzaville voient leur terrains agricoles sous l’action de migrants qui y implantent des habitations de fortune.

 

DAKAR par Claire Leydet

décembre 8, 2013 dans C'est vous qui le dites ! par Agrovélocités

Voici ce que Claire a appris en discutant avec elle à Dakar :

« MicroJardin du Rond point Liberté 6

Cette dame s’appelle Madame Penda DIOIF mais se fait appeler Mama Africa, c’est la formatrice.
Ce projet de jardin a été mis en place en 1999 dans le cadre du programme de la FAO de lutte contre la faim et la pauvreté, l’objectif étant que l’ensemble des produits cultivés soient auto consommés. Depuis 2006, le projet reçoit des financements différents. Il est encore soutenu par la ville de Dakar et la FAO mais aussi par l’université de Milan qui paye des formations et 1 table de plantation à chacun des participants à la formation.
Cette formation sur le jardinage qu’ils dispensent dure 5 jours et ils apprennent tout m’a-t-elle dit.

Je retournerai volontiers faire un tour au milieux des belles planches de menthe, salade et basilic de ce rond point (Elle fait même des salades menthe… en hydroponie !)

Ah et pour finir sa devise à Mama Africa:

« Un toit, un microjardin, la faim vaincu, la pauvreté éradiqué » 

Un petit article là dessus sur le Sénéplus:
http://seneplus.com/article/le-micro-jardinage-au-senegal-voie-de-d%C3%A9veloppement

Et pour plus d’info : http://microjardin.fr.gd/

Quelques images :

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Taiwan, par Jessica HURON

décembre 3, 2013 dans C'est vous qui le dites ! par Agrovélocités

Le principe est simple, quand vous voyez de l’agriculture urbaine ou péri-urbaine, quelques photos et un petit mail. Encore mieux si vous avez le temps de discuter avec les gens et de nous rapporter quelques éléments.

Pour commencer Taiwan, pour citer la photographe au sujet de la première photo ci dessous: « je sais pas si ça vous plaira (je sais pas ce que vous entendez par agriculture urbaine). Taichung, Taiwan, dans un immeuble de la ville, production de salade bio* pour les mall du coin. Petite musique détente pour les employés (et pour les salades?) non stop dans les « rayons ». En sortant des unités de productions, il y un tableau sur le mur du couloir; ça représente une belle campagne dans le style asiatique, avec des champs et une petite maison au bord d une falaise où les oiseaux volent.. » 

agriculture urbaine taiwan salade hydroponie

et pour la deuxième photo : « toujours Taichung. Ici pas de limite entre la ville et la campagne comme on l entend en Europe. Et même si c est quelques m², il y a de la rizière. »

agri taiwan

Merci beaucoup Jessica pour ces photos !

Taxe sur le foncier non bâti : la fin de l’agriculture urbaine et péri-urbaine ?

octobre 23, 2013 dans Nos réflexions générales par Agrovélocités

Plus qu’ailleurs, les questions foncières en milieu urbain et péri-urbain font couler beaucoup d’encre et suscitent de nombreux débats entre les différents acteurs locaux notamment les urbanistes, le milieu agricole et les élus.

Une nouvelle loi est en projet pour augmenter considérablement les taxes du foncier non bâti de nombreuses villes françaises. La raison d’une telle majoration ? Lutter contre la spéculation foncière. En effet cette forte spéculation est liée à une augmentation continue des prix du foncier constructible dans ces espaces urbains et péri-urbains depuis de nombreuses années. La stratégie de beaucoup de propriétaires consiste à attendre que les prix grimpent un peu plus pour pouvoir vendre toujours plus cher. Pendant ce temps ces terrains ne sont pas valorisés alors que les mairies sont soumises à des objectifs toujours croissants notamment pour la construction de logements. Les taxes foncières sont actuellement faibles pour les terrains non bâtis. L’idée est d‘augmenter ces taxes de manière importante (25% d’augmentation + 5 euros du m² puis 10 euros du m² en 2016) pour pousser les propriétaires à céder leur terrains pour libérer du foncier constructible mobilisable pour la construction d’habitations.

L’agriculture dans tous ça ? Beaucoup d’agriculteurs font la grimace à l’annonce d’une telle mesure.  Il suffit d’ouvrir les journaux pour s’en rendre compte, en exemple un article du Nice Matin. En effet parmi les propriétaires touchés par cette mesure il y a les exploitants agricoles. Cependant cette mesure ne touche qu’une partie des agriculteurs travaillant dans les villes concernées. Cette taxe s’applique uniquement pour le foncier non bâti constructible et non pas sur le foncier non bâti agricole. C’est là que ça se gâte … Les agriculteurs qui travaillent sur des terrains constructibles, soumis à cette nouvelle taxe, seront  redevables d’un montant très important mettant en péril la viabilité de leurs exploitations. Ces exploitants seront obligés d’arrêter leurs activités et de vendre leurs terrains, ne pouvant pas supporter de telles taxes. Voilà d’où vient la grogne des agriculteurs en milieu urbain et péri-urbain. Cette mesure porte atteinte à la conservation d’espaces agricoles en ville qui sont autant d’espaces qui ne participeront pas à l’approvisionnement alimentaire futur de nos villes.

Il faut cependant nuancer ces propos : il serait intéressant de proposer aux agriculteurs soumis à cette taxe de reclasser leurs terrains en non bâti agricole. Il faut savoir que le prix de vente entre un terrain agricole et un terrain constructible peut varier de 1 à 100 euros le m², et bien plus dans certaines régions très attractives. Il est fort à parier que ces agriculteurs ne souhaiteront pas perdre un potentiel économique qui peut s’apparenter à un véritable pactole ! Le classement de terrains en zone constructible ou agricole dépend de la municipalité qui organise la vocation du foncier de sa commune en fonction de son projet de territoire et des différentes contraintes en présence. Ainsi l’agriculture urbaine et péri-urbaine a besoin d’actes politiques forts qui consistent à conserver durablement les espaces classés agricoles sur les documents d’urbanismes tels que le Plan Local d’Urbanisme (PLU).

Les agriculteurs touchés par cette mesure ont ils la possibilité de faire reclasser leurs terrains en agricole pour pouvoir continuer leurs activités ? Auront ils seulement la volonté de le faire au vu de ce que représente la vente d’un terrain constructible ? Toujours est il qu’il peut sembler dommage d’utiliser des méthodes punitives (ici fiscales) pour débloquer de telles situations. N’y aurait il pas un travail à faire de sensibilisation des citoyens sur la nécessité de conserver le potentiel agricole de nos villes futures ? N’est il pas possible de promouvoir la valeur de ces espaces autrement que par des estimations économiques court-termiste ? Le débat est lancé !

photo site peri urbain

Quelques moutons broutent paisiblement aux abords de la ville

La collecte de dons en ligne est terminée !

octobre 14, 2013 dans Accueil par Agrovélocités

Merci pour tout ! et retrouvez la page avec les donateurs dans

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Les grandes villes de France sont concernées … On attend vos photos !

octobre 3, 2013 dans Nos réflexions générales par Agrovélocités

Nous allons observer l’agriculture urbaine sur nos vélos à travers l’Europe, mais cette agriculture est de plus en plus présente en France, alors on vous fait partager quelques articles trouvés sur la toile pour vous inspirer et surtout… on attend vos photographies !

Toutes les photographies reçues seront publiées sur notre site web et les meilleures d’entre elles rejoindront nos documents (avec votre accord !) !

Allez, faisons le Tour de France ensemble… de l’agriculture urbaine.

Départ à Brest, en passant par Lorient (un arrêt dans la campagne où Simon est en stage) puis Nantes et sa périphérie. On quitte la Bretagne pour descendre vers Bordeaux et sa communauté urbaine, on passe par Toulouse (où des chercheurs s’intéressent à l’agriculture urbaine)  pour rejoindre Narbonne et son projet de ceinture verte (où l’agriculture périurbaine temporaire s’installe) et Montpellier, notre ville d’étudiant. On repart après un petit arrêt pour rejoindre Marseille, Capitale 2013 de l’agri’Culture (comparée à Gênes et Barcelone), Nice et son arrière pays (où stationne Yoann), MentonGrenoble, Lyon et son grand lyon et un arrêt à Clermont Ferrand où se trouve Etienne en ce moment. On repart vers l’Est, Dijon et une association engagée qui occupe la zone des lentillères, Besançon, Nancy, puis Reims pour rejoindre le grand Nord, Lille et ses rues. On redescend en passant par Amiens et c’est l’arrivée sur les Champs Elysées, d’hier à aujourd’hui, à Paris, île de France.

 

On espère ne pas vous avoir perdu sur un toit ou un balcon, au milieu de tomates ou de carottes et on attend le récit de votre étape. Vous aurez pu constater la diversité des créations, des idées, des innovations et l’ampleur des débats dans lesquels s’insère l’agriculture urbaine.

Et pour continuer le tour de France des jardins partagés !

 

 

 

L’agriculture urbaine au cœur de l’actualité… scientifique !

octobre 1, 2013 dans Nos réflexions générales par Agrovélocités

Nous avions évoqué en avril la présence de l’agriculture urbaine dans différents médias. Nous vous présentons maintenant les quelques projets scientifiques qui font parler de l’agriculture urbaine en France et en Europe. Présents sur le devant de la scène sur le site de l’Institut National de la Recherche Agronomique et relayés dans différents journaux grands publics, voici leurs idées principales.

Ces différents projets sont répartis aux 4 coins de la France :

Dans la capitale, ce sont les toits qui prennent des allures de potagers, si tous les immeubles Hausmanniens ne seront pas couverts dès demain, on peut espérer que les études qui ont lieu sur le potentiel agricole des toits plats ne sont que les prémices d’un mouvement d’ampleur. Cette agriculture sur les toits (projet T4P, Toits Parisiens Productifs) s’intègre dans un programme de recherche mené notamment par l’unité de recherche SADAPT, où plusieurs personnes travaillent sur l’agriculture urbaine, de Madagascar et notamment sur sa diversité à Paris.

L’agriculture urbaine c’est aussi les jardins partagés et les jardins associatifs. Ceux-ci sont étudiés par le projet JASSUR (Jadins associatifs urbains, pratiques, fonctions et risques dans les villes durables).

Enfin, la question se pose sur l’utilisation des terres péri-urbaines, avec une question … sous les pavés, la terre ?

 

 

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